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Congolais de la semaine: Jean-Pierre Bemba Gombo

Jean-Pierre Bemba Gombo, né le à Bokada dans la province de l’Équateur, est un homme politique de la République démocratique du Congo. Il a été vice-président de la République durant la période de transition après avoir été dirigeant d’un mouvement de rébellion. Il est le fils de l’homme d’affaires Jeannot Bemba Saolona. Il a installé son quartier général à Gbadolite, dans la province de l’Équateur, ancien fief de Mobutu Sese Seko.

Surnommé le Chairman, il est le fondateur du Mouvement de Libération du Congo (MLC) qu’il représentait, en tant que vice-président, au sein du Gouvernement de transition depuis le . Il est sénateur depuis 2007, malgré sa détention à La Haye, aux Pays-Bas, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Centrafrique dont il est déclaré coupable le 21 mars 2016 et condamné à 18 ans de réclusion1. Il fait appel de cette condamnation le 28 septembre 2016 et est acquitté le 8 juin 2018.

Il est issu de l’entourage de l’ancien président Mobutu Sese Seko, auquel il est apparenté (sa sœur est l’épouse d’un des fils de l’ancien président, Nzanga Mobutu). Son père Jeannot Bemba Saolona est le principal gestionnaire financier de la fortune du clan Mobutu. Père de cinq enfants, cet homme mesurant 1,90 m2 a fait ses études secondaires au collège Boboto à Kinshasa, et ses études supérieures à Bruxelles en Belgique, où il est licencié en sciences commerciales et consulaires de l’ICHEC au côté d’Olivier Kamitatu. Il a travaillé dans leurs entreprises familiales.

En 1997, il s’exile lors de la prise du pouvoir par l’Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Congo(AFDL) menée par Laurent-Désiré Kabila. En 1998, il crée le Mouvement de Libération du Congo (MLC) et son bras armé, l’Armée de Libération du Congo (ALC) avec le soutien des troupes ougandaises.

En 2002, le président de la République centrafricaine, Ange-Félix Patassé, fait appel à Bemba, dans le but de l’aider à soutenir son régime contre un coup d’État. Lors de cette intervention, ses soldats sont réputés s’être livrés à des exactions : vols, viols, pillages.

Ses miliciens sont accusés en 2003 d’avoir violé mais aussi cuisiné et mangé des Pygmées de la région de Mambasa en Ituri.

Il est nommé vice-président du Gouvernement de transition dans le cadre du processus de paix le .

Candidat à la présidentielle d’octobre 2006, il arrive au premier tour à la deuxième place derrière Joseph Kabila Kabange avec plus de 20 % des suffrages exprimés. Il a réalisé de bons scores dans sa région d’origine l’Équateur, mais aussi à Kinshasa principalement dans les quartiers populaires et dans le Bas-Congo. Il se présente comme le fils du pays par rapport à son opposant Joseph Kabila traité de mupaya (un terme en langue lingala signifiant étranger), d’enfant illégitime.

Le 21 août 2006, alors que Jean-Pierre Bemba est en compagnie d’ambassadeurs des pays membres du Comité international d’accompagnement de la transition(États-Unis, Grande-Bretagne, France et Belgique), ainsi que du chef de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo et du diplomate américain William Swing, il échappe à un bombardement de sa résidence par la Garde Présidentielle. Deux enquêtes ont été ouvertes par les deux parties en présence (les forces de Joseph Kabila et de Jean-Pierre Bemba) pour déterminer les raisons du bombardement. Deux hypothèses s’affrontent : un coup monté par les miliciens de Bemba qui auraient kidnappé deux policiers afin de provoquer un accrochage en présence des occidentaux ; ou une attaque délibérée et un dérapage des militaires de Kabila, voire une tentative d’assassinat.

Au deuxième tour, il arrive en tête à Kinshasa, dans l’Équateur, dans le Bas-Congo, dans le Bandundu et dans les deux Kasaï. Cependant, au niveau national, il n’obtient que 42 % des suffrages exprimés. Il introduit plusieurs recours auprès de la Cour suprême, mais il n’obtient pas gain de cause.

Jean-Pierre Bemba a été élu sénateur lors des élections sénatoriales du 19 janvier 2007. 

Après sa défaite face à Joseph Kabila lors de l’élection présidentielle d’octobre 2006, Jean-Pierre Bemba s’était engagé à mener une « opposition républicaine » au gouvernement de celui-ci. Son refus de fondre sa garde personnelle au sein de l’armée gouvernementale, au début 2007, l’a conduit à un affrontement direct avec le pouvoir.

Une altercation avec la garde rapprochée de Bemba a conduit le à des combats aux environs de la résidence de Bemba (promenade de la Raquette à Gombe) et de ses bureaux (milieu du boulevard du 30 juin)8.

Les gardes de Bemba n’avaient pas obéi à un ultimatum dont le terme avait été fixé au 15 mars d’accepter leur incorporation à l’armée régulière, craignant pour la sécurité de Jean-Pierre Bemba9. Bemba appelle ensuite au cessez-le-feu et trouve refuge à l’ambassade d’Afrique du Sud10. Avec la poursuite des combats le 23 mars, un mandat d’arrêt a été lancé contre Jean-Pierre Bemba désormais accusé de haute trahison11. Ces affrontements ont fait plus de 200 morts à Kinshasa.



 

Jean-Pierre Bemba a quitté la République démocratique du Congo le 11 avril 2007 pour se rendre au Portugal, officiellement pour y soigner une vieille blessure à la jambe.

Jean-Pierre Bemba a été condamné par la justice belge pour « traite d’êtres humains », puis par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour ses exactions et celles de ses troupes en Centrafrique, avant d’être acquitté en appel. Il n’a jamais été jugé pour ses exactions et celles de ses troupes en RDC.

En 2003, une cour belge le condamnait par contumace à un an de prison ferme pour « traite d’êtres humains ».

II est arrêté à Bruxelles le 24 mai 2008 à la suite d’un mandat établi la veille par la Cour pénale internationale aux Pays-Bas, en raison d’accusations de crimes de guerre (assassinats, viols et pillages) et crimes contre l’humanité (assassinats et viols) commis lors des incursions de ses troupes en République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 200314. Il est ensuite transféré à La Haye le 3 juillet 2008.

Le 4 juillet 2008 à 15 heures, Bemba comparaît pour la première fois devant les juges de la chambre préliminaire présidée par la juge présidente malienne Fatoumata Dembélé Diarra. Les avocats de Bemba n’ont pas demandé la mise en liberté provisoire de leur client, attendant d’être en possession de toutes les pièces transmises par le procureur avant de se prononcer. L’audience de confirmation de charges initialement prévue pour le 4 novembre 200816, a été reportée à la demande du procureur Luis Moreno Ocampo au 8 décembre 2008, pour être une nouvelle fois reportée à la demande de la CPI, pour empêchement lié à des motifs familiaux de l’un des juges.

Une audience pour confirmation des charges s’est tenue du 12 au 15 janvier 200917. Le 15 juin 2009, les juges confirment que la preuve est suffisante pour accuser Bemba de deux chefs d’accusation pour crimes contre l’humanité et de trois chefs d’accusation pour crimes de guerre.

Le procès de Bemba a débuté à La Haye le 22 novembre 2010 et s’est terminé le 13 novembre 201419. En attente de sa sentence, il est aussi accusé et jugé dans un deuxième procès pour subornation de témoin dans le cadre de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité20. Le , après avoir siégé 330 jours et auditionné 77 témoins, la CPI le déclare coupable de crimes de guerre (meurtre, viol et pillage) et crimes contre l’humanité (meurtres et viols)21. D’après la CPI, il « savait que les forces placées sous son autorité et son contrôle effectifs commettaient ou allaient commettre les crimes visés par les charges »21.

La Cour pénale internationale condamne le 21 juin 2016 l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba à 18 années de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité19. Il devient la personnalité la plus haut placée à être condamnée par la CPI jusqu’à présent22.

Le 28 septembre 2016, Jean-Pierre Bemba saisit la Chambre d’appel de la CPI d’un recours contre sa condamnation à 18 ans d’emprisonnement, citant de nombreuses erreurs de procédure et de droit dans le jugement, et alléguant des violations au droit à un procès équitable.

En octobre 2016, Bemba est jugé coupable, avec deux de ses avocats et deux autres personnes, pour subornation de témoin. Ils ont influencé ou acheté 14 témoins lors du procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. En mars 2017, Bemba est condamné à un an de prison ferme et 300 000 euros d’amende. Le 4 mai 2017, il dépose un recours contre cette condamnation mais sa culpabilité est confirmée en appel en mars 2018. La Chambre d’appel considère cependant que les sanctions sont trop faibles et demande à la CPI de les revoir.

Le 8 juin 2018, il est acquitté après que sa condamnation en première instance à 18 ans de prison pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » en Centrafrique soit annulée en appel devant la Cour pénale internationale. La décision est prise à la majorité : trois des cinq juges de la cour d’appel (Christine Van den Wyngaert, Howard Morrison (en) et Chile Eboe-Osuji (en)) considérent que Bemba n’avait pas les moyens de prendre des mesures pour limiter les exactions de ses troupes et que certaines exactions ne sont pas du ressort de ce procès, alors que les deux autres juges (Sanji Mmasenono Monageng et Piotr Hofmański (pl)) considèrent que la culpabilité et la peine de Bemba sont justifiées.


CE QU’ON DIT DE Mr Jean Pierre Bemba  ( par les internautes )



Sebastien Kavulu Pholo N’hésitez pas de rajeunir votre nouveau entourage politique. Faites attention avec les anciens Mobutistes qui ne sont que des flatteurs de tout le temps.

Alain Karume Les jours passent si vite que même une minute avant sa mort l’espoir d’être sauvé est grand, on ne chante pas la victoire avant la guerre selon les dires mais la victoire doit être chanté quand on l’estime certaine, … je t’accueillerais mes bras ouvert, enfin une autre réalité va éclater

Patricia Nsamalanda Vraiment la peur a changé de camps car la voix du peuple c’est la voix de Dieu ,avec Dieu nous vaincrons est nous avons vaincu l’heure a sonné ,le peuple gagne toujours.

Cam’s Monganga Ngomba Salut son éxcellence jean pièrre bemba nous, en tant que future cadres sommes enthousiastes de votre acquittement nous rémercions infinement Dieu qui nous a donné la foi qui nous assurait qu’un jour vous serez détaché de votre détention,car savoir se justifier est un don de beaucoup savoir se taire une sagesse de peu savoir écouter.La verité a fini par triompher, Avec Dieu nous vaincrons.

Eric Mukanza Tout grand homme de l’histoire ont toujours eu un rêve avant de reussir…Bravo! MWANA MBOKA Que le bon Dieu te donne encore la force pour que ensemble nous construisons la RDcongo

Francia Gosen Diakiese Félicitation et Dieu soit louer parce que la justice a pris sa place ,you welcome ; peu importe les erreurs du passé ,je crois à une nouvelle vie,prouve et montre au peuple congolais ke tu mérite d’être président à la place qu’il faut ,na préferer monsieur jp Bemba ke les autres ,battons-nous

Jack Se Se Seko Jean Pierre BEMBA + FÉLIX +MOÏSE = UNE BALLE DANS LA TÊTE… DITE LEURS QUE LES CONGOLAIS SONT PRÊTS POUR LA PRÉSIDENTIELLE MÊME DEMAIN 💪💪 PRIÈRE D’INFORMER À MONSIEUR NANKA QUE TONDIMI MACHINE NA YE 🤘🤘 OUI ROSSY AVAIT RAISON LE PEUPLE GAGNE TOUJOURS

Lydie Nzamokili IGWE WE LOVE YOU VERY MUCH GOD BLESS YOU MOREEEEEEEE

Samuel Nzamba Notre slogans de MLC avec Dieu nous vaincrons loin de toi tout les hommes de science occulte tia nzambe liboso tokolonga

Joscky Bunzeki AVC en cours de téléchargements pour jose makila, Thomas luwaka et Germain 😂😂😂😂😂

Dombo Muana Nkoyi Dieu est fidèle Papa na nga nini esilaka te a chaque que ton image passé dans ma tête cela me rappelait l’histoire de Mandela…. La gloire de la seconde maison sera plus grande que celle de la première !!!!! Zala libela Papa

Dios Dos Valientes Le bon ce que jp bemba soit libre le reste Dieu qui sait et lui aussi puisse penseé au peuplé congolais et surtout au Mr joao lourenço qui n’a pas laisse a aller plaidoyer pour le congo partout a l’occident ou il passe

Sandra Mona Gloire à Dieu tout-puissant le vieux fourmi🐜🐜 de retour maman ehhhhhh papa KO kamua te ndenge toko yamba yo okosala 6 mois oko lala kimia te toko zala wana jour nioso ko sepela ahhhhhh nzambe merci aussi na coeur ya maman bazayiba femme forte💪 merci seigneur Jésus-Christ le véritable jugéyonde oza na liloba ya suka🙏

Lundioku Nkadi Luntina Charman tozozela yo maboko polelele, surtout mpo instauration ya armé, ba miyibi ya ba généraux nionso ba trahir mboka bakozala dégradé, lingala ezonga comme langue ya armé, sécurité ya frontière

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