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Jacques Tshimankinda

C’est à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, dans la commune de Bandalugwa Bisengo, que J. Tshimankinda voit le jour. Il y passe une partie de son enfance.
Ce jeune homme beau, plein de courage et de fougue, positif et créatif, est le fils d’un grand homme d’affaires luba, répondant au nom de MUTOMBO MBAMBA Sébastien et de MITONGU NSINDANY Monique, sa mère.

HISTORIQUE & NAISSANCE D’UNE VOCATION

A huit ans J.TSHIMANKINDA s’envole pour Mbuji-Mayi, Chef-lieu de la province du Kasaï oriental, la terre natale de son père, où ce dernier l’inscrit dans une école publique. Les cours y sont dispensés en dialecte luba ce qui permet à ce jeune citadin d’entrer en contact avec ses racines et sa culture. Très vite, il découvre une musique différente de celle qu’ il écoutait à Kinshasa, la musique folklorique luba, dont il devient fan. De cette expérience naitra des années plus tard, un brassage du folklore luba et du blues américain qu’il nommera le FOLBLUE.
Son père fut un grand amoureux de la musique Blues, du jazz et de la rumba congolaise. Tout petit, son père le faisait écouter des chanteurs tels que : BB King, Otis Redding, Ray Charles, Tabu Ley, Luambo Makiadi et autres…
Le jeune TSHIMAKINDA tombe sous le charme et l’influence de la musique de ces artistes et se met à interpréter les chansons de ces derniers. Il n’a alors que Six ans. La qualité de ses interprétations fait ressortir un talent de chanteur que son père détecte tout de suite. Il le surnomme ‘’Coach de Mingongo’’ et s’écria : « voici une star sortie de mon sein (…) tu deviendras un grand musicien et une grande star qui sera mondialement reconnue ».
En 1990, J.TSHIMANKINDA regagne Kinshasa, la ville qui l’a vu naître. Bouleversé par la mort de son père qu’il aimait tant, il se met à écrire ces premiers textes dans lesquels il exprime sa déception et son indignation contre ‘’cette nature qui lui a ravi très tôt un être si cher’’.
C’est de cette amertume, conséquence directe de cet événement malheureux, que naitra en lui l’envie de chanter, de devenir musicien.
Il fait connaissance d’un style de musique qui venait à peine de voir le jour à Kinshasa, la capitale de la RD- Congo, le RAP, et il en fait un moyen pour s’exprimer.
Vite, il devient rappeur dans les années 92, et une année plus tard, il fonde son premier groupe de rap qu’il nomme « Danger public ennemi », et s’attribue comme nom de scène « Doggy Will ».
Par la suite, il recrute des rappeurs tels que : Chuck tululu, Soleil kabuika, Eddy mazunda, kadi kadima, en compagnie desquels il donne plusieurs shows à Kinshasa.

En 1994, il intègre le groupe de rap « Symphonie rap» sous la supervision de Monsieur ELIE et les Anges, l’un de plus grand producteur scénique du hip hop de cette époque là.
Dans ce groupe il côtoie d’autres rappeurs tels que : Didjack Munia et Chick baby, avec qui ils livrèrent plusieurs concerts dans les 24 communes de Kinshasa la capitale.


En 1995, le jeune rappeur regagne Ngaliema city, « son clan », pour cette fois-ci, former un nouveau groupe sous le nom de « System Tempo », avec lequel il révéla au grand public des jeunes rappeurs tels que : Kinopac. Easy Jhon. Dalton Tondo. Mc Riga. Djelly Djelo. Et ensemble, ils vont à l’assaut du public kinois et livrent un nombre de concerts conséquents qui finiront par l’installer dans le paysage musical comme l’un de rappeur de référence de Kinshasa.

• En 1996, il intègre le groupe « Crystal C.I.A » qu’il quitte au cours de cette même année pour regagner son « System tempo » avec lequel il enregistre son premier album intitulé « Dear Dad », un album dans lequel il rend hommage à son père, et dont la richesse du texte, accompagnée d’une puissance vocale, le hissa au rang de meilleurs rappeurs de sa génération.

• En 1997, il enregistre un single, intitulé « démangeaison ».

Le 3 janvier 1999, il est victime d’un événement tragique. Le jeune rappeur est kidnappé par des hommes en armes qui le torturent en jurant de lui ôter la vie. Cet événement surgit à la suite des propos tenus lors d’une émission télévisée au cours de laquelle il indiqua que : « le développement d’un pays dépend de ce que valent ceux qui le dirige ».
A la suite de ces événements, le Rappeur décide de faire un break sur sa carrière.
A la fin de cette même année il se décide de mettre définitivement un terme à sa carrière de rappeur pour cette fois- ci se lancer dans ce dont il a toujours rêvé de faire : chanter.
Il se lance dans le RNB (Rythme And Blues). De cette expérience sortira plus tard un album RNB intitulé « Où ira mon âme ? », un album dans lequel le jeune chanteur se remet en question et se pose la question sur l’existence réelle de l’enfer et du paradis, et revient sur son kidnapping en se demandant de quel côté allait être son âme si ces hommes armés, auteurs de son enlèvement, lui avait ôté la vie. Un album qu’il signe la duplication et la production avec une maison de Disques Anglaise, Mecho Production, qui lui permet la distribution de son album en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe. Bref, dans l’espace Schengen. Petit à petit cet album inédit qui emballe jeunes et vieux, avec son timbre vocal et tremolo comparable au chanteur américain R. Kelly, Jacques grignote du terrain et gagne en notoriété.
En 2004, avec son album « où ira mon âme ? », il remporte le prix de meilleur chanteur RNB au festival Africa Révélation, organisé par NESCAFE, et parcours des villes pour faire découvrir son album.

Premier clip video de Jacques Tshimankinda en tant que musicien Chretien.

Naissance du FOLBLUE :

En 2006, après une longue période de recherche musicale, J.TSHIMANKINDA fait le rapprochement entre que le folklore luba et le blues développé par des anciens esclaves noirs aux Etats – Unis. Pour lui, le blues tire son inspiration du folklore luba.
Fort de cette conviction, l’artiste s’orientera jusqu’à faire naître, une année plus tard, le *FOLBLUE*, qui est un brassage de la musique folklorique luba et du blues américain.
Vers la fin 2006, J.TSHIMANKINDA rencontre une jeune demoiselle, guitariste professionnelle et professeur de l’histoire de la musique à l’institut National des Arts(INA), du nom de Monique TENDAY, avec laquelle il partage la passion de recherche musicale, l’amour du blues et de la musique traditionnelle. Ensemble ils apportent une touche particulière au FOLBLUE, en livrant plusieurs concerts à Kinshasa jusqu’à ce que Monique se trace son propre chemin. Mais le départ de Monique, ne posa aucune incidence à l’envol du FOLBLUE et de J.TSHIMANKINDA, d’autant son étoile brilla à nouveau car le ciel mit sur son chemin des jeunes instrumentistes passionnés qui s’engagèrent à l’accompagner en croyant fermement au talent de J.TSHIMANKINDA, un chanteur atypique, avec lequel ils rêvent de révolutionner le monde musical.

Ces jeunes sont : Joe Kabongo Jerry Bikuelo. Christian Baby Kuné. Dan Obadia. Tous des excellents instrumentistes, ainsi que des chanteurs et chanteuses pétris de talents. Ceux – ci l’ont accompagné partout en apportant leurs expertises et une touche particulière au cours des différentes prestations qui permettront au FOLBLUE, de monter à une vitesse supérieure avec des multiples productions au pays comme à l’étranger, une montée sanctionnée par des prix et des trophées grâce à ce style de musique très original qui met en valeur les cultures du Congo dans toutes leurs diversités.
Du Rap au RNB et du RNB au FOLBLUE, démontre que l’invention du FOLBLUE est un ticket gagnant pour J.TSHIMANKINDA.
Le 10 novembre 2008, avec son FOLBLUE, il est récompensé par un diplôme d’honneur du prix Henry Morton Stanley par l’ONG « la Rose » basée à Matadi dans la province du Bas-Congo, pour son implication à la sensibilisation de la lecture française au milieu de jeunes et son engagement à la protection de la nature.

Le 06 décembre 2008, toujours grâce à l’originalité du FOLBLUE, J.TSHIMANKINDA remporte l’un de plus grand trophée de musiques GOSPEL de son pays comme étant le meilleur chanteur toutes catégories du FESTIVAL INTERNATIONAL DU GOSPEL DE KINSHASA.

En 2009, il enregistre un album où l’on y retrouve le FOLBLUE, le deuxième de sa carrière, intitulé TSHILOBO, qui signifie simplement « vainqueur ». Un album riche en couleur avec une technicité vocale qui emballent jeunes et vieux, et ne laisse pas indifférents les amoureux de la bonne musique, eu égard à l’originalité de ce style musical, le FOLBLUE ainsi que les messages véhiculés.
Le succès et l’impact du FOLBLUE lui procure une première tournée Africaine, qui s’accompagne des conférences où J.TSHIMANKINDA démontre et explique au public africain et au monde entier l’importance du FOLBLUE, qui consiste à ramener la musique africaine partie avec l’esclavagisme en Amérique et dans le monde, en valorisant ses origines et les valeurs traditionnelles africaines par un mélange de messages d’amour et d’espoir, en passant par des louanges au Grand roi Jésus-Christ.
Le 10 janvier 2010, J.TSHIMANKINDA est récompensé par un diplôme d’honneur de valeur culturelle congolaise, comme étant le lauréat de la valeur culturelle congolaise par l’excellence de son travail artistique mettant en valeur la culture congolaise. Ce trophée lui est remis par l’ASBL « EPURONS LA CULTURE », un groupe de promotion culturel, en collaboration avec le PNMLS.
Lors de la cérémonie officielle de présentation du logo du cinquantenaire, festivités marquant le cinquantième anniversaire de l’accession de son pays, la RD CONGO, à la souveraineté internationale. Grâce à B-ONE, J.TSHIMANKINDA est l’invité spécial du gouvernement congolais pour agrémenter cette manifestation.
Vendredi le 1er octobre 2010, J.TSHIMANKINDA fait vibrer le public avec son FOLBLUE dans l’un de plus grand festival du JAZZ d’Afrique central, JAZZ KIF, en partageant la scène avec le virtuose du blues congolais FRANCOIS MANTUILA. Ce dernier aura, devant une grande foule variée venue des 4 coins du monde pour savourer le JAZZ et BLUES au Congo, un propos subliminal à l’égard du jeune chanteur en lançant : « un grand vient de naitre dans la musique blues au Congo, le voici, Jacques Tshimankinda ».

But, Objectifs et Thèmes :

Le but poursuivi par l’artiste est de faire du FOLBLUE un moyen pour ramener en Afrique la musique noire partie avec les esclaves en déportation, aux Amériques et dans le reste du monde, en motivant des chanteurs africains à préserver et à valoriser les valeurs traditionnelles. Les thèmes exploités sont centrés sur l’amour du prochain, en luttant, condamnant et dénonçant : l’esclavage, le racisme et autres antivaleurs, dans toutes ses formes, message qu’il passe par des cantiques et des louanges à la gloire du Seigneur et Sauveur Jésus- Christ. L’évangélisation des jeunes faisant aussi partie de son champ de bataille.
Toutes ces atrocités que commettent les humains: Les guerres, les viols, les tueries, les attentats, les massacres de masse, le racisme, le terrorisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, les génocides etc.… Ne sont pour lui que le fruit de la haine.Jacques, à travers le FOLBLUE, s’engage à lutter contre ces maux qui déchirent le monde et pervertissent les sociétés, en les dénonçant.
L’Artiste estime que ce n’est que par l’amour que l’être humain parviendra à construire un monde meilleur, car l’amour est le premier des deux grands commandements édictés par Dieu.

Source: Musically black

 

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